Rechercher un produit

Accueil > Construire & Rénover > Recherche par catégorie > Portes intérieures - Escaliers - Serrures > Dossiers thématiques > Termites : comment prévenir et guérir

dossier thématique

Termites : comment prévenir et guérir

Augmenter la police Diminuer la police Imprimer la fiche

TermitesCrédit : Enviro2b.com

Chaque année, en France, plus d’une dizaine de milliers de maisons sont rongées par les termites. La mobilisation des pouvoirs publics depuis la fin des années 90 n’y fait rien, les termites gagnent toujours plus de terrain.

Véritable fléau national, ces petits isoptères ravagent aujourd’hui une soixantaine de départements. S’ils sont surtout localisés dans le Sud et le Sud-ouest de l’hexagone, les termites progressent. et progressent dans de »s zones auparavant épargnées (la région parisienne et le grand ouest). Il est très difficile de diagnostiquer leur présence. La solution : agir !

1_ La méthode des termites

Discrets et silencieux, les termites sont organisés, affamés et d’une redoutable efficacité. Vivant en colonies, ils attaquent les bois morts très largement répandus dans nos habitations (plinthes, huisseries, charpente, parquet, etc.). Les frappes des termites sont chirurgicales et malheureusement souvent indétectables sans engager une inspection approfondie que seuls les professionnels spécialisés sauront entreprendre. En effet, ils fuient la lumière, viennent du sol et  œuvrent à l’intérieur et rongent les pièces de bois de l’intérieur. Mais l’appétit de ces spéléologues de haute voltige peut aussi les trahir. Les termites forment des galeries affleurant la surface du bois qui laissent parfois de petits trous noirs d’environ 2 mm de diamètre sur les parois. En cas d’obstacle, ils bâtissent des tunnels à l’extérieur. Facilement identifiables, ils se présentent sous forme de cordonnets sinueux aux angles des murs ou des cloisons.

2_ L’état parasitaire ou Faire un diagnostic

Il est fortement conseillé aux habitants des régions sinistrées de procéder à un état parasitaire de leur habitat et des sols ou des fondations dans le cadre d’une construction. Délivré par un organisme d’expertise habilité, et de préférence certifié (Ctba ou Qualibat) ou membre de l’Association française pour la préservation du bois. Ce diagnostic indique ou non la nécessité d’entamer un traitement préventif ou curatif par une entreprise, là encore de préférence certifiée.

Les termites progressent, la lois aussi

La gravité et l’extension du phénomène termite ont contraint l’Etat et les collectivités locales a prendre un certain nombre de mesures visant à nous informer et nous protéger. Ainsi, depuis juin 1999, le ou les occupant(s) doit faire une déclaration en mairie en cas d’invasion de termites, les communes dans lesquelles un foyer est identifié, ont l’obligation d’établir un arrêté préfectoral délimitant les zones contaminées ou susceptibles de l’être. Depuis mai 2006, tous les bâtiment en neufs doivent être conçus et construits de façon à résister aux termites. Et enfin, depuis le mois de décembre 2006, en cas de vente de tout ou partie d’une construction, la promesse de vente et l’acte authentique doivent être accompagné par un état parasitaire de moins de six mois.

FCBA FCBA

Crédit : FCBA

3_ Les traitements

Dans le cadre d’un traitement préventif, les professionnels ont recours à plusieurs méthodes selon la nature du lieu. Sur un terrain non-bâti ou prêt à bâtir, ils utilisent des pièges à appâts ou déposent un film insecticide qui permet d’isoler l’habitation du sol. Pour ce qui est d’une maison déjà construite, le traitement préventif est réalisé par injection d’un antitermite au rez-de-chaussée, au sous-sol et à la cave, en pieds d’huisserie, sur les maçonneries, à la base des murs de refend, sur les solivages, dans les cloisons de distribution, les doublages et dans les sols extérieurs.

Le traitement curatif est quant à lui beaucoup plus lourd. On distingue deux techniques qui consistent, pour l’une, à piéger les termites, pour l’autre, à traiter chimiquement la maison. La méthode du piège repose sur l’empoisonnement. Les petits gloutons se nourrissent par trophallaxie, les termites dites ouvriers mangent le bois et régurgitent pour nourrir le reste de la colonie (termites soldats et reproducteurs). L’objectif est donc d’assouvir leur appétit par un élément nutritif imprégné d’insecticide contenu dans des stations en intérieur et/ou en extérieur. La chaîne alimentaire n’est pas rompue, ils s’auto-empoisonnent et disparaissent. Le traitement chimique par injection a l’avantage d’assurer une protection à long terme. Il s’effectue sur tous les éléments structuraux ou non à tous les étages et dans les sols.

Loïck Farsy

Le prix du traitement

Le coût d’un traitement anti-termite ne peut se chiffrer que par des professionnels qualifiés. Chaque chantier se différencie par la surface à traitée, les risques d’invasion plus ou moins importants, l’avancée du sinistre, le nombre de visites de contrôle à effectuer après traitement, etc. Il convient néanmoins de rappeler que le taux de TVA est de 5,5 % et que, dans certains cas, les propriétaires peuvent prétendre au crédit d’impôt et à des subventions de l’Agence Nationale de l’habitat (Anah) dont le montant s’élève à 25 % du coût total des travaux. A noter que certaines collectivités locales proposent également des aides financières.

Trophallaxie

Régurgitation de nourriture par un membre d'une société d'insectes sociaux, au bénéfice d'un autre des membres de cette société. Si ce mode d'échange est vital pour la survie de la société, en permettant l'alimentation des individus non autonomes tels que la reine et les larves, la trophallaxie permet également d'organiser socialement les sociétés d'insectes.

X

 

marques partenaires

newsletter

Adresse e-mail pour la newsletter

 
 

COMBUSTIBLE

Mise en place de tubes dans les conduits de fumée. Ces tubes peuvent être Souples ou rigides, en métal (aluminium ou acier inox), ou en fibres ciment. Le tubage Evite le bistrage et/ou l’humidification par condensation des parois de Maçonnerie des conduits de fumées.
Il permet d’adapter un conduit existant à une nouvelle installation et d’améliorer L’étanchéité des conduits aux gaz.

TUBAGE

Mise en place de tubes dans les conduits de fumée. Ces tubes peuvent être Souples ou rigides, en métal (aluminium ou acier inox), ou en fibres ciment. Le tubage Evite le bistrage et/ou l’humidification par condensation des parois de Maçonnerie des conduits de fumées.
Il permet d’adapter un conduit existant à une nouvelle installation et d’améliorer L’étanchéité des conduits aux gaz.

TEMPÉRATURE

Mise en place de tubes dans les conduits de fumée. Ces tubes peuvent être Souples ou rigides, en métal (aluminium ou acier inox), ou en fibres ciment. Le tubage Evite le bistrage et/ou l’humidification par condensation des parois de Maçonnerie des conduits de fumées.
Il permet d’adapter un conduit existant à une nouvelle installation et d’améliorer L’étanchéité des conduits aux gaz.

CONDUITS

Mise en place de tubes dans les conduits de fumée. Ces tubes peuvent être Souples ou rigides, en métal (aluminium ou acier inox), ou en fibres ciment. Le tubage Evite le bistrage et/ou l’humidification par condensation des parois de Maçonnerie des conduits de fumées.
Il permet d’adapter un conduit existant à une nouvelle installation et d’améliorer L’étanchéité des conduits aux gaz.